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Mars society

Blue Stag

Là ou les dieux nous touchent

Peaks experience

Native American

MDR

Variation

Ivan le terrible III

 

 

 

BLUE STAG

5 minutes
French Kiss Production / Light Cone

          • Inspiré de l'étude sur le tourisme mystique de l'anthropologue V. Basse, assistant réalisateur sur le film
          • Directeur de la photographie : Julien Mata // Musique : Cosmic Neman
          • Avec la participation de la communauté Wixarika San Andrès de Cohamiata de la Laguna Seca

Synopsis :

Dans la SIERRA MADRE occidentale du Mexique, une ethnie indienne d'environ 44000 personnes lutte pour préserver leur terres et leur culture : Les indiens Huichols, l'une des 57 ethnies indigènes actuelles du Mexique, se nomment eux-mêmes Wirrárika, ce qui signifie "devins", "guérisseurs" ou "initiés". Protégés par l'accès difficile de la sierra Ils y ont maintenu une vie indépendante des grands empires puis des Espagnols. Ils ont conservé leur culture, loin de l'influence catholique.

Grâce à la poursuite de rites millénaires, ils tentent de conserver leur foi chamanique, un gouvernement théocratique et une agriculture d'autosubsistance aujourd'hui menacée.

D'après la tradition, le cerf fut le premier des animaux; il apparut sur la terre pour offrir son sang et sa chair en nourriture aux dieux et aux ancêtres. Victime sacrée, immolée à l'aube des temps, son sang consacra les gestes et les activités créatrices des dieux et des héros divins; aujourd'hui encore, il conserve une importance rituelle très grande. Ce fut plus tard qu'apparut le peyotl, essence resplendissante, plante permettant de se reconnecter au cerf bleu. Il naquit des cornes du cerf Paritzika quand, touchées par les flèches du Soleil, elles tombèrent sur la terre divine de Wirikôta. C'est là que fleurirent les premiers cactus; d'autres cactus germèrent du souffle et des empreintes du Cerf sacré. Ce film est l'immersion, le temps d'une nuit, au sein de la communauté Huichol alors en plein pèlerinage traditionnel.

 

 

« Après des fatigues si cruelles, je le répète, qu'il ne m'est plus possible de croire que je n'aie pas été réellement ensorcelé, que ces barrières de désagrégation et de cataclysmes, que j'avais senti monter en moi, n'aient pas été le résultat d'une préméditation intelligente et concertée, j'avais atteint l'un des derniers points du monde où la danse de guérison par le Peyotl existe encore, celui, en tout cas, où elle a été inventée. »

A.ARTAUD

 

 

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